Didier

Durant ma carrière d’entrepreneur (j’ai co-fondé le réseau d’épiceries en vrac « day by day »), j’ai eu la chance de vivre de l’intérieur les succès mais aussi les compromis du développement commercial, avec ses prises de risques et ses remises en cause.
 
Aujourd’hui, j’ai envie d’aller plus loin en participant de manière plus globale, dans ma ville, à la construction d’une société durable qui ne soit pas synonyme de contrainte.
 
Selon moi, cette construction doit s’appuyer sur 3 notions clés que sont l’éducation, la dignité et l’inclusion : l’éducation comme pilier de la liberté/moyen d’émancipation, la dignité pour redonner du sens à l’existence de chacun, quel que soit son milieu social ou culturel, l’inclusion comme élément contributif d’un projet de société commun.
 
Je suis convaincu que le changement auquel nous faisons face est une évolution qui implique une approche plus ouverte – incluant de nombreux paramètres et acceptant la complexité des sujets -, plus commune – engageant l’intelligence collective par-delà toute forme de communauté – et plus prospective. En cela il nécessite l’apport, la participation, l’implication de chacun et de tous, démontrant à tout individu qu’il est, qu’il a, une part conséquente des solutions, l’intelligence collective étant toujours plus performante.
C’est à la fois porteur de sens pour chacun, et d’espoir pour tous.
 
Ma manière d’appréhender le Monde, sa nécessaire diversité, sa complexité créatrice et, peut-être, une partie de ses moteurs, s’est développée pendant mon adolescence, grâce à quelques auteurs ont qui m’ont marqué (Barjavel, Kundera, Marx, Aragon, Irving, Prévert, Vian,…).
 
Aujourd’hui, je souhaite partager l’espoir : je viens d’un milieu modeste, et mon parcours démontre que le déterminisme social n’est pas une fatalité.

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